lundi 28 septembre 2015

Syrie à l’ONU. La honte pour la France éliminée des négociations par le Secrétaire général, Ban Ki-Moon, par suite du déni absolu des réalités, par Hollande !!!



Le président américain Barack Obama trinque avec son homologue russe Vladimir Poutine lors d'un déjeuner organisé par le secrétaire général de l'ONU, le 28 septembre 2015 au siège new-yorkais de l'organisation - Amanda Voisard UNITED NATIONS. Déjeuner SANS HOLLANDE !

Syrie : Le maintien de Bachar al-Assad n'est presque plus tabou pour les puissances occidentales, sauf pour Hollande qui veut , comme préalable éliminer Bachar al-Assad, à l’instar de Bush éliminant Saddam Hussein et Sarkozy éliminant Mouhammad Kadhafi (avec les résultats que chacun connaît, le chaos et l’État islamique).

La Syrie qui a été sous protectorat français. La France, éliminée des négociations pour son intransigeance dogmatique, comme dab, depuis 2012 !

On est loin du discours de Dominique de Villepin contre une intervention militaire en Irak qui a fait applaudir la France debout à l’ONU.

La Russie et l'Iran, alliés indéfectibles de Damas, sont en train de rallier des soutiens, même en Occident... C’est ainsi que Londres et Berlin ne mettent plus comme préalable aux négociations le départ de Bachar al-Assad. « Il faut parler avec de nombreux acteurs, et cela implique Bachar al-Assad », a déclaré jeudi Angela Merkel. Source 20 minutes http://www.20minutes.fr/monde/syrie/1696915-20150928-syrie-maintien-bachar-al-assad-presque-plus-tabou-puissances-occidentales


Pendant ce temps, la télé française nous harcèle avec la frappe française contre Daesh … et avec le discours de l’Audacieux à l’ONU qui place Daesh et Assad sur le même plan.  C’est ce qu’il a déclaré à la tribune de l’ONU !!! En répétant a l’envi que c’est de la légitime défense ?

L’Élysée serait-il un hôpital psychiatrique ? Ou alors, les milliards de l’Arabie saoudite et les voix électorales des sunnites français pèsent vraiment très lourd.

Petite mise au pont à l’intention du président, en pleine confusion d’échelle. Il place sur le même plan Bachar al-Assad (alaouite laïc), président élu de Syrie et Abu Bakr al-Baghdadi, calife auto-proclamé de l’État islamique, radical, pour qui même l’Arabie saoudite est tiède ! 

La Syrie d’Assad est un problème régional. 
L’État islamique de Baghdadi est un problème planétaire.

NB. 25% des opposants « modérés » à Bachar al-Assad, formés et armés par les Etats-Unis, sont passés avec armes et munitions sous le contrôle de Al-Nostra (al-Qaida en Syrie). Beau résultat après une analyse foireuse de la situation, par Washington et Paris.

NB 2. Monsieur le président, la Syrie et l'ONU ce n'est ni la Corrèze, ni le PS. Il s'agit géopolitique et de réalpolitik et non de politique de bar du commerce, ou de cours de récréation.


NB 3. Par Philippe Bilger dans bd Voltaire : « François Hollande, ses sinuosités, ses contradictions, ses reniements »

« … Mais que d’étranges sinuosités, contradictions et reniements !
On a joué les moralistes contre Saddam et Kadhafi, on les joue à l’encontre de Bachar el-Assad et de Poutine, on insulte Viktor Orbán mais à la fois l’argent des Rafale n’a pas d’odeur et celui de l’Arabie saoudite non plus, qui va aider l’Égypte à payer les Mistral achetés à la France.
De quel poids éthique la France, aujourd’hui, peut-elle se prévaloir quand, pour les affaires et la rentabilité, elle pactise avec les monarchies conservatrices et ferme ses yeux sur ce qui pourrait déranger son commerce ?
J’en ai vraiment assez de cette justice selon François Hollande. Qui choisit ses victimes et ses bourreaux. Qui oublie les unes, parfois, pour mieux pactiser avec les autres. »

jeudi 27 août 2015

Xénophobes, vous avez dit xénophobes ? L’Audacieux et Merkel veulent lutter contre la xénophobie, sans en analyser les causes !!!


Comme le médecin qui s’attaquerait aux seuls symptômes sans analyser la cause du mal.

Ils sont bien avisés nos dirigeants.

Vendredi dernier un marocain devait commettre un carnage dans le Thalys, hier c’était un « gens du voyage » qui tue quatre personnes et en blesse trois autres. Mais… il ne faudrait pas dire qu’il s’agit d’étrangers ?

Comme il faut nier les chiffres de la délinquance : dans toute l’Europe la délinquance et la criminalité (en particulier les viols) sont majoritairement attribués à des « étrangers » (pourtant encore minoritaires).  Ces FAITS sont désormais publiés par les instances officielles, mais, pour nos dirigeants, ces faits avérés, ne peuvent être dénoncés comme tels… Il ne faut pas stigmatiser et ne pas faire d’amalgames : ce n’est ni religieux, ni lié à des mœurs lointaines.

Par contre ceux qui osent manifester contre l’invasion sont traités sans nuance aucune de néo-nazis ou, plus soft, d’extrême-droite.

C’est fou non ?

vendredi 14 août 2015

Le Bouvard nouveau est arrivé, dans http://les-francophones-d-israel.com/


Posted: 13 Aug 2015 06:56 AM PDT
Tout nouveau Tout chaud et brillant comme toujours!

"C’est la désolante saga d’un fromage d’abord appelé Hollande et fabriqué avec la crème des grandes écoles puis rebaptisé Président avant de se liquéfier peu à peu, en dépit de sa graisse personnelle, jusqu’à s’identifier au yaourt à 0%.
Le refus de prendre ses distances avec la crèmerie sous prétexte qu’un bail, récusé aujourd’hui par presque tous les signataires, lui assure encore deux ans et demi de pas-de porte, semble avoir fait définitivement tourner le bon lait de la tendresse électorale.
L’amour pour ma patrie étant plus fort que l’amour-propre, j’en arrive à regretter d’avoir, dès le début de l’année de disgrâce 2012 et en basculant déjà dans l’opposition, tout prévu des malheurs qui allaient fondre sur nous.
A savoir l’incompétence gouvernementale d’un cacique de province propulsé directement de la direction du département le plus endetté du pays à la tête de la cinquième puissance mondiale. Une incapacité à rallumer les fours de la croissance, beaucoup plus angoissante que celle d’un réparateur de chaudière connaissant mal son métier.
L’entêtement idéologique, le défaut de pragmatisme et le manque de charisme ont abouti à ce que, élu voilà trente mois avec 52% des voix, Hollande ne disposerait même pas aujourd’hui d’une majorité au conseil municipal de Tulle.
Certains remarqueront qu’on ne doit pas plus apprendre l’arithmétique que l’orthographe à l’E.N.A.
D’autres dresseront la liste des bons sentiments tombés en quenouille, des promesses non tenues parce qu’intenables et des formules pompeuses vidées de leur sens par les réalités. Emplois d’avenir devenus jobs sans lendemain. Soi-disant pactes impliquant l’accord de tous mais rejetés la semaine suivant leur annonce. Suppression des impôts mais pour ceux qui n’auraient jamais dû en payer.
   Le pouvoir devient une impasse lorsque le peuple descend dans la rue. La mosaïque formée par les déçus, mécontents, protestataires qui recouvre toutes les régions, toutes les générations, toutes les professions.
   Les policiers se suicident.
   Les paysans sont désespérés.
   Les médecins ferment leurs cabinets.
   Les avocats retirent leur robe.
   Les huissiers sont tout saisis.
Pour la première fois, les enseignants, les parents et les enfants éprouvent le même ras-le bol.
Les mensonges d’État s’érigent en système de communication. Le remplacement des 16  » Moi Président « , qui ont fait, paraît-il, la victoire contre le seul  » sans-dents  » qui consomme la défaite.
Les braves gens ne comprennent pas qu’on puisse terminer un quinquennat alors qu’ils n’ont pas de quoi finir le mois.
Un endettement galopant dont on n’ose même plus préciser le montant.
Un va-t-en-guerre menaçant de ses canons un tyran syrien mais ne réussissant à faire fuir que vers Bruxelles ou vers Londres les riches de son propre pays.
Sans oublier le summum de l’irresponsabilité : la fausse nouvelle de la libération – jamais intervenue à la suite de tractations jamais amorcées – des 250 jeunes filles nigérianes mariées de force à leurs ravisseurs.
Et que dire de l’image véhiculée par des médias moins friands de séductions que de ridicules ? Un personnage mal fagoté, affublé par son tailleur, déguisé par son chemisier, abandonné par ses amis, décrié par ses femmes, mal entouré, mal conseillé, mal dans une peau tavelée par les coups reçus de toutes parts.
Une vie privée vaudevillesque jalonnée par l’octroi d’un ministère plutôt que d’un pacs à la mère de ses quatre enfants, poursuivie par la répudiation publique en dix-huit mots d’une femme aimée pendant sept ans et achevée par l’édition d’un livre de secrets d’alcôve griffonnés au saut du lit.
Pour l’heure, les appartements, désormais moins privés, de l’Élysée verraient débarquer chaque soir et repartir chaque matin, une comédienne dont il faudrait vérifier que les horaires tardifs et la régularité des prestations n’enfreignent pas la législation du travail de nuit.
Non seulement, je n’envie pas sa place mais je le plains de s’y accrocher, car je n’ose imaginer cette marionnette pathétique ne tenant plus qu’à un fil, errant dans le triste palais-bureau déserté par les courtisans, lorsqu’une secrétaire embarrassée prétend que par suite d’une grève de la distribution affectant seulement le 55 rue du Faubourg Saint-Honoré, les odieux quotidiens et les méchants magazines ne sont pas arrivés.
 » Le pauvre homme « , comme disait Orgon dans Tartuffe. Un père de la Nation en l’honneur duquel les enfants n’agitent plus de petits drapeaux qu’à Bamako et qui ne peut plus parcourir l’Hexagone sans se faire huer.
A Hollande qui lui faisait remarquer, en le décorant pour six mois de cohabitation, qu’on pouvait réussir sa vie sans devenir président de la République, Valls aurait eu beau jeu de rétorquer qu’on peut tout rater en le devenant.
Plus besoin de posséder la science des conjectures pour prévoir la catastrophe.
Elle est déjà là."

Philippe Bouvard.
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